BHV, le grand mensonge !
Les élus flamands affirment, tous en chœur, que la scission de la circonscription électorale de Bruxelles-Hal-Vilvorde, a été ordonnée par un arrêt de la Cour constitutionnelle. Or rien n'est moins vrai. Cette campagne de désinformation, savamment orchestrée au Nord du pays, avait (et a toujours) pour seul objectif de tromper l’opinion publique néerlandophone.
Si cet arrêt de la Cour constitutionnelle se prononce, effectivement, sur l’incompatibilité du maintien de cette circonscription avec le découpage électoral en provinces pour les législatives, il n’en impose nullement la scission. Tant il est vrai que d’autres dispositions restent négociables. Rappelons, en outre, qu’il n’est aucunement fait mention de la scission de l'arrondissement judiciaire dans l’arrêt visé. Cette dernière constituant néanmoins une exigence flamande annoncée "incontournable".
Pour les francophones de Hal-Vilvorde qui, le cas échéant, ne pourraient plus voter pour des candidats bruxellois aux élections législatives et européennes, ni se faire entendre en français devant les juridictions, cette manœuvre fallacieuse est proprement intolérable.
Puissiez-vous, Mesdames et Messieurs les négociateurs francophones, rappeler à vos homologues néerlandophones que la démocratie a un prix.
Les élus flamands affirment, tous en chœur, que la scission de la circonscription électorale de Bruxelles-Hal-Vilvorde, a été ordonnée par un arrêt de la Cour constitutionnelle. Or rien n'est moins vrai. Cette campagne de désinformation, savamment orchestrée au Nord du pays, avait (et a toujours) pour seul objectif de tromper l’opinion publique néerlandophone.
Si cet arrêt de la Cour constitutionnelle se prononce, effectivement, sur l’incompatibilité du maintien de cette circonscription avec le découpage électoral en provinces pour les législatives, il n’en impose nullement la scission. Tant il est vrai que d’autres dispositions restent négociables. Rappelons, en outre, qu’il n’est aucunement fait mention de la scission de l'arrondissement judiciaire dans l’arrêt visé. Cette dernière constituant néanmoins une exigence flamande annoncée "incontournable".
Pour les francophones de Hal-Vilvorde qui, le cas échéant, ne pourraient plus voter pour des candidats bruxellois aux élections législatives et européennes, ni se faire entendre en français devant les juridictions, cette manœuvre fallacieuse est proprement intolérable.
Puissiez-vous, Mesdames et Messieurs les négociateurs francophones, rappeler à vos homologues néerlandophones que la démocratie a un prix.
Airel

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